White Shade – L’interview

par wagonlit

A une époque musicale où tout le monde y va de son beat et de sa mixtape, il existe une petite scène rock, comme un village gaulois, qui résiste à l’envahisseur. Ça se situe dans le Morbihan, terre d’Alain Resnais, Hélène de Fougerolles et de Jean-Yves Lafesse. À Vannes, plus précisément. C’est de là que sortent les Furs, ce groupe des années 2007-2008 qui a fait chavirer les coeurs des petites putes meufs à mèche blonde qui peuplaient les couloirs de mon lycée d’alors, grâce à des riffs à deux notes façon BB Brunes et des jean slims que même Vincent Mc Doom n’aurait jamais osé porter (comment ça, jaloux ?).

C’est de là que sort White Shade.

Faire de longs discours intellos pour décrire la musique de ces quatre bonhommes ne servirait à rien. Alors on a envoyé François Nikolenko, réalisateur de renom, à la recherche de l’âme de l’ombre blanche. Résultat : il nous est revenu avec une interview d’une dizaine de minutes dans laquelle Raphaël et Joffrey te parlent de leur zik,  posés pépères dans l’herbe. Ambiance vent dans les cheveux et canards en arrière-plan.

Si tu veux découvrir ce que donne le rock seventies inspiré par Led Zep, les Doors, les Red Hot et les Beatles avec une pointe de moderne genre Kasabian ou Jack White, tu peux écouter les quatre premiers sons de White Shade, juste en-dessous. Ne nous remercie pas, ça nous fait plaisir.

Tears In My Mind

V.S. Field

Set Me Free

I Don’t Mind 

>> Leur Bandcamp <<

Rédaction : Jacques Leblanc

Interview : François Nikolenko

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