Au revoir.

J’aurais aimé que mon inspiration ne coïncide pas avec la transition présidentielle en vigueur, histoire qu’on ne puisse pas associer ces adieux à ceux d’un autre, plus petit et plus nerveux. Mais mon cerveau capricieux en a décidé autrement : ce n’est qu’aujourd’hui qu’il a décidé de s’y mettre enfin. Il était temps.

Depuis plusieurs semaines (j’évite de compter en mois, j’ai honte), wagonlit est à l’arrêt. Non pas que les sujets manquent ou que l’envie de poster ça et là quelques conneries glanées sur les Internets soit absente. Mais, comme dirait mon grand-père s’il était encore en vie et en pleine possession de ses moyens intellectuels (ce qui doit se situer aux alentours de 1996) : « Toutes les bonnes choses ont une fin ».

Aussi, même si je me suis bien marré pendant tout ce temps, arrive l’heure de la fermeture. C’est avec un petit pincement que je rédige ces modestes lignes, et j’espère un peu égoïstement, lecteur, qu’il en va de même quant à ta lecture. Cela signifierait qu’on n’a pas fait ça pour rien et qu’on va te manquer, ne serait-ce qu’un peu.

Plutôt que de longs adieux et remerciements dans lesquels je citerai père et mère sans qui je ne serais pas là, je voudrais t’offrir quelque chose de spécial, amigo. Problème : dans un monde virtuel où je ne connais ni ton nom ni ton visage (si ça se trouve tu t’appelles Kévin-Mikaël, tu es gros, roux, attardé mental, tu écoutes encore Britney et tu aimes l’odeur de tes doigts après avoir joué avec ton asticot personnel… ce n’est pas grave, je t’aime quand même), comment trouver quelque chose qui corresponde à la situation ?

J’ai donc demandé à mes collègues chéris de s’unir à moi pour vous présenter ce que le réseau virtuel le mieux foutu de la planète était capable de produire de plus incroyable. Comme un pop-corn movie, voici donc l’ultime sélection/compilation de la rédaction. À bon voyeur…

L’un de nos rédacteurs étant non-voyant et ne pouvant, par conséquent, visionner de vidéos sur le World Wild Web, il nous a demandé de choisir pour lui. Après avoir hésité longuement entre Les sunlights des tropiques et la bande-annonce de Dardevil, on a préféré finir avec Stevie Wonder.

BACK TO BASICS AND BIG LOVE FOR ALL

Jacques Leblanc, Faune Kovilal, Robin Wood, Luc, Bundy Fish & Léonard

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